Z comme Zoom sur mes arrière-grands-parents maternels

Jean, François Offret (né le 27 mars 1868 à Kermoloc’h) et Nathalie, Marie Goëlou ou Gouelou (née le 26 octobre 1872) s’unissent à Bégard, pays de l’épouse, le 1er septembre 1893, où ils s’établirent.

Des études montrent que, en 1901, la Bretagne bretonnante utilise peu les méthodes de contraception connues à l’époque d’où une forte natalité : de cette union naîtrons 12 enfants dont mon grand-père Louis Offret (notons que 3 décèderont en bas‑âge).

Jean François, comme son père (et comme le seront quasiment tous ses fils) était maçon. Nathalie, (qui ne savait ni lire ni écrire), est dite ménagère. Comme si être mère de famille nombreuse n’était pas une profession à part entière !

Il faut se rappeler qu’avant la Première Guerre mondiale (malgré les différentes lois et arrêtés pris depuis longtemps) la moitié de la population de la … Découvrir l'article

Y comme Yves

Notre lignée maternelle est de source bretonne, et notamment du Trégor. ( voir ICI ), aussi dans ce challenge AZ je ne pouvait oublier Yves ou Erwan (en breton) le Saint patron de la Bretagne, d’autant que plusieurs Yves sont présents dans cette généalogie.

Yves Hélory de Kermartin, serait né vers 1250 à Minihy‑Tréguier (Côtes-d’Armor) et décédé en 1303 Il était le fils d’un chevalier breton, orphelin très jeune, il est élevé par sa mère, Azou du Quinquis, une femme très pieuse qui aimait répéter à son fils: « Vivez mon fils de telle manière à devenir un saint ».

Très doué, à l’âge d’environ 14 ans, il part étudier à Paris, accompagné de son précepteur Jean de Kergoz (Kerc’hoz). Il y étudie les arts, c’est-à-dire les lettres, la théologie pour être prêtre, et le droit à l’Université de Paris, puis il parachève ses études dans la prestigieuse … Découvrir l'article

X comme X

C’est une lettre difficile pour le généalogiste qui n’ a pas de Xavier dans sa généalogie, ni de village comme Xonrupt ou Xertigny où auraient pu résider ses ancêtres…

Cependant le X est bien présent dans notre vie quotidienne de généalogistes ou pas :

            X, cette vingt-quatrième lettre de l’alphabet  veut aussi dire 10 en chiffre romain, mais elle a aussi été choisie par les mathématiciens pour désigner une inconnue ou une variable algébrique…

            X, devient adjectif numéral désignant un nombre indifférent ou à préciser (ex : le VRP touche x% de commission) , peut-être un nombre élevé ou non dénombrable ( ex :pendant x temps)…

            X, est aussi la croix qu’on dessine pour barrer, pour rayer ce qu’on ne veut plus voir. C’est ainsi qu’il a été choisi pour désigner une catégorie de films dont la diffusion est soumise à des restrictions…

La croix de saint André, la  crux Découvrir l'article

W comme WWW

 

Le World Wide Web, littéralement. la « toile (d’araignée) mondiale », en abrégé www ou le Web, est un réseau mondial fonctionnant sur Internet.

Aujourd’hui cet outil est à la fois une chance pour le généalogiste car il met à disposition à domicile une multitude d’archives numérisées, mais aussi un regret car il ne permet pas le plaisir de fouiner dans les vieux papiers à l’odeur si caractéristique.

Aujourd’hui, c’est devant un écran que les premières recherches peuvent être effectuées, alors que naguère lorsque mon père a commencé ses investigations, il lui fallait se rendre aux archives départementales du lieu. Ainsi, armé de son crayon papier et d’une loupe il visitait les salles d’archives.

Il ne trouvait pas toujours, mais prenait plaisir à ces déplacements. Cela lui donnait l’occasion voyager, de passer deux ou trois jours à Épinal pour s’occuper de sa ligne paternelle, puis de traverser la France pour … Découvrir l'article

V comme verriers

La guerre de Trente‑ans a ruiné pour longtemps l’Europe centrale et abaissé l’Allemagne, avec deux millions de morts parmi les combattants et davantage encore parmi les civils, soit en tout au moins cinq millions de victimes pour une population totale de quinze à vingt millions d’habitants dans le Saint Empire romain germanique.

De nombreuses régions européennes ont été complètement ravagées par les armées qui les ont parcourues de part en part. Les populations sont décimées, tant par les exactions de la soldatesque que par les disettes et les épidémies qui s’en sont suivies. Le dépeuplement de certaines provinces est dramatique. Plusieurs régions perdent jusqu’à la moitié de leur population (Saxe, Hesse, Franche-Comté), d’autres les deux-tiers (Alsace, Palatinat) voire encore davantage comme la Lorraine (entre 60 % et 90 %).

Aussi, à partir de 1660, le duc Charles IV de Lorraine et le Roi de France tentèrent de remettre la Lorraine … Découvrir l'article

U comme Uranie

Marie Uranie Mélanie Bréville, mon arrière‑grand‑mère maternelle (sosa 15) naît à Francheval (08) le 12 mai 1881. Elle aura une vie assez« animée » :

    1- En mai 1897, sa mère, Sidonie Rennesson, quitte le foyer familial avec son fils Alfred Bréville et sa fille Marie Uranie (16 ans)

                                                  

2 – Elle se marie deux ans plus tard, le 31 août 1899 avec Jean‑Baptiste Lucien Avelange, à Francheval dont elle aura deux enfants Albert en 1901 et Marie‑Louise en 1906.

3 – En septembre 1908, elle quitte à son tour le domicile conjugal avec ses deux enfants.

Le divorce sera officialisé en 1910 par le tribunal de Sedan et Jean‑Baptiste Lucien Avelange décèdera le 22 avril 1911.

Nous perdons alors sa trace et nous ne la retrouvons qu’en 1922 à Saint‑Masmes (51)

Quelles sont les raisons de ce déplacement dans la Marne, et quand celui-ci est intervenu, … Découvrir l'article

T comme Transcription

Le dictionnaire nous dit que la transcription est la reproduction exacte, par l’écriture, de ce qui a déjà été écrit. En généalogie ,savoir lire les documents anciens (de l’extrême fin du xve siècle à la Révolution française) l’est loin d’être une sinécure, car l’écriture ancienne se caractérise par un système abréviatif et la coexistence de graphies très différentes.

Ainsi pour rendre intelligible les textes anciens, on est appelé à transcrire, avec certaines règles. Les principes fondamentaux consistent à respecter scrupuleusement l’orthographe du document original ; lorsqu’un mot est trop déformé dans sa graphie d’origine pour être intelligible, on peut mettre [sic] et faire une note de bas de page pour donner sa forme actuelle. En revanche, pour des raisons d’intelligibilité du texte par nos contemporains, il faut restituer une accentuation des voyelles, une ponctuation et un découpage des mots tels qu’on les pratique aujourd’hui. De même, il … Découvrir l'article

S comme Sapeur Pompier

Les Sapeurs-Pompiers ne pouvaient pas être oubliés dans ce challenge AZ

C’est d’abord mon grand-père Paul Grandidier qui, vers 1920 quittant la ferme familiale de La Salle dans les Vosges, s’engage chez les

Sapeurs-Pompiers de Paris.

Il fera une brillante carrière. Engagé pour trois ans, il renouvellera son engagement pendant les douze années suivantes.

Il fera l’objet, très vite, de plusieurs récompenses honorifiques et citations à l’ordre du régiment :

– le 1er août 1921 : feu d’usine électrique à Asnières

– le 31 mars 1923 : feu de fabrique de meubles à Paris

– le14 septembre 1929 : feu de moulin à vapeur à la manutention militaire rue de Tokyo

– le10 octobre 1929 : feu dans un magasin d’accessoire automobile à Villejuif

Le 10 octobre 1931, il recevra la Médaille d’Honneur en Bronze pour sa belle conduite au cours d’un feu d’appartement, 51 rue de la Tour le … Découvrir l'article

R comme Registre paroissial

Le plus ancien registre paroissial numérisé que j’ai pu consulter lors de mes recherches sur la paroisse Saint‑Denis de La Bourgonce, est mis à disposition par les archives départementales des Vosges sous la cote Edpt 70/GC_1-9136. Il concerne les baptêmes, mariages et décès de 1685 à 1719.

La première page de ce registre

 

Notons que le hameau de l’Hôte du Bois, (berceau de la famille Grandidier) faisant partie du village de La Bourgonce, devient à la fin du 15e siècle le village de La Salle. C’est au cours de cette période qu’un maire syndic est élu dans chacun des deux villages qui forment la paroisse Saint-Denis. Les charges afférentes à celle-ci se répartissant en 3/5 pour La Bourgonce et 2/5 pour La Salle. Le village de La Salle n’a jamais eu d’église, il dépend au spirituel de La Bourgonce. Ainsi nos anciens sont enterrés à La … Découvrir l'article

Q comme Quête

La généalogie est généralement décrite comme une pratique dont l’objet est la recherche de ses ancêtres, afin de reconstituer son histoire familiale et de connaître ses racines en remontant le temps et les générations. C’est elle qui permet d’établir son arbre généalogique.

Il s’agit alors d’aller « quêter » les renseignements pour reconstituer, (en totalité ou partiellement), la lignée d’une famille en remontant le temps à partir d’une personne vivante qui constitue le point de départ des recherches.

Cette quête nous plonge dans la connaissance, puis la recherche dans les registres paroissiaux et de l’État civil comme les archives notariales (contrat de mariage, déclaration de succession, inventaire après décès), les archives administratives (cadastre, recensements), les archives juridiques (procès-verbaux, jugements, naturalisations) ou les archives militaires pour obtenir des documents authentiques et officiels.

C’est petit à petit, que se recueillent les informations et … Découvrir l'article

P comme Patronyme

Un peu d’humour, dans cette période si morose…

Il est parfois des patronymes plus ou moins difficiles à porter.

Ainsi en est-il, pour Dominique BITTE né à Einville aux Jard (54) en 1759, Nicolas COCUS, né le 6 avril 1816 à Les Thons (88), Bernard CONARD, soldat irlandais, qui se marie à Nancy Saint‑Sébastien en 1675 ou encore pour Alexandre DU CON marié à Lexy (54) en 1726 (il venait d’Auvillars, évêché de Condom !).

Ne sont pas mieux lotis, Nicolas CORNIAUX né à Metz en 1613 et Michel CROTTE né à Pousseaux (58) et marié à Neufchâteau(88) en 1873. De même pour Antoine LA CROTTE de Saint‑Andéol en Dauphiné venu se marier en 1708 à La Neuveville les Raon (88).

Que dire de Jean FAYSOIF (à Metz en 1618), de Toussaint LOLOT (en 1696 à Wavrille- Meuse) ou encore de Théodore POTDEVIN né en … Découvrir l'article

O comme Ordre de Mission

Nous sommes à Reims, fin 1939, il faut évacuer la ville. Mon grand-père, Paul Grandidier ancien sapeur‑pompier de Paris, aujourd’hui à la tête d’une entreprise de cordonnerie est requis comme lieutenant de pompiers à Reims. Il ne peut quitter Reims.

C’est à mon père Jean, âgé de 16 ans, que reviendra la charge de conduire la famille en évacuation jusque Juniville le Grand en Dordogne. Il  vient juste de passer son permis de conduire.

La voiture est lourdement chargée, car ‑ outre mon père Jean, sa mère Germaine et le petit frère Marcel (11 ans) ‑ sont aussi du voyage une cousine de Germaine, madame Donzeau et son fils Henri (10 ans).

Quelques mois passent, l’entreprise de cordonnerie « Les Ressemelages Rémois »continuent néanmoins avec une activité réduite. C’est alors qu’en juillet 1940, Germaine reçoit un ordre de mission délivré par la Chambre de Commerce de Périgueux :

Il faut … Découvrir l'article

N comme Nécrologie

Une nécrologie est un texte de longueur variable, publié dans un journal ou magazine peu après le décès d’une personnalité, ou dite lors des funérailles d’un défunt, et qui comprend généralement une courte biographie du défunt.

Nous avons la chance d’avoir pu conserver le discours nécrologique fait lors des funérailles du Curé Charles-Auguste Grandidier.

Ce dernier, fils de Paul (1814-1900) et de Marie-Rose Marqué (1813-1881) est né à Housseras le 26 janvier 1850. Ordonné prêtre le 7 juin

1873, il fut nommé vicaire de Taintrux dès le 24 juin, curé de Bettegney-Saint-Brice le 19 janvier 1879, enfin il est nommé à Ville-sur-Illon le 10 mai 1889.

 

Le curé Charles GRANDIDIER avec sa mère Marie-Rose Marqué (20/03/1813 ‑ 20/07/1881) et sa sœur aînée Marie-Angélique (29/11/1838 ‑ 06/11/1925) devant l’église de Bettegney, donc entre 1879 et1888

 

En 1912, il fut l’objet d’une sérieuse agression comme l’atteste l’entrefilet découpé dans le … Découvrir l'article

M comme Mariage

L’acte de mariage est un des principaux documents que l’on recherche en généalogie Cependant ce n’est pas de l’intérêt de ce document que je veux disserter dans ce challenge AZ

J’ai recherché, dans les lignées familiales directes de ma généalogie, le mariage ayant duré le moins longtemps, quelle qu’en soit la raison.

Et c’est le second mariage à Saint‑Masmes (51) le 19 octobre 1928 de mon arrière-grand-mère maternelle, (mon sosa 15) Mélanie Uranie Bréville (47 ans) avec Georges Athanase Lubineau, (49 ans) qui a ce triste « privilège » !

L’acte nous apprend qu’ils étaient tous les deux divorcés, mais cela n’a rien à voir avec notre sujet.

Nous ne savons pas à quelle date Mélanie Uranie Bréville est arrivée à Saint‑Masmes depuis ses Ardennes natales. Nous savons seulement qu’elle avait quitté le domicile familial en septembre 1908 avec ses deux enfants (divorce officialisé en 1910).

Georges Découvrir l'article

L comme Laboureur

« Labourage et pâturage sont les deux mamelles de la France », l’Histoire attribue ces mots à Sully, ministre d’Henri IV, et contemporain de notre aïeul Jean « le Jeune », laboureur à l’Hôte du Bois (aujourd’hui La Salle dans les Vosges).

Si la France de l’Ancien régime était peuplée de quelque 80 à 85 % de ruraux, on peut affirmer sans hésiter que des centaines et milliers d’ancêtres rencontrés par les généalogistes sont à plus de 95 % des ruraux.

Notre famille paternelle en est un exemple parfait, puisque ce n’est qu’après la guerre 14‑18 avec un de nos aïeux (en l’occurrence mon grand-père Paul) que commence « l’éparpillement » de la famille…

La terre était la valeur de référence au plan économique. C’est à l’aulne de la terre et de ce qu’elle produisait que tout était tarifié. Les loyers étaient payés pour une grande partie en … Découvrir l'article

K comme Kermoroc’h

C’est dans les années 1780‑1800 que les Offret (branche familiale maternelle voir : ICI) quittèrent Brélidy pour s’établir à cinq kilomètres plus au sud, à Kermoroch.

Kermoroc’h vient probablement du breton “ker” (village) et “morech” ou “moroc’h”, nom de famille. Saint Morioc (ou Turiec) était fils de Léomanic, soeur de saint Patrice : il fut évêque d’Inis-Valaing et l’un des apôtres que la Bretagne envoya en Irlande. Kermoroc’h pourrait bien lui devoir son nom.

Kermoroc’h : l’église l’ossuaire de Kermoroc’h

Editions Mesny (Loïc); Licence CC-BY-NC-ND

Extrait de doléances, plaintes et remontrances de la trêve de Kermoroch, paroisse de Squiffiec, évêché de Tréguier :

Au moment de la Révolution Kermoroc’h dépendait du doyenné de Bégard.

Procès‑verbal de l’assemblée électorale : le 1er avril 1789, à 8 heures du matin, dans le lieu ordinaire des délibérations. comparaissent : Pierre Querello ; François Lauraine ; Guillaume Henry ; Pierre Le Barzic … Découvrir l'article

J comme Journaux

La presse est une source d’informations pour trouver des événements et aussi pour en savoir plus sur ses ancêtres. La presse existe depuis le XVIIe siècle même si cela se limitait au départ à des annonces, elle s’est démocratisée et a connu un grand essor à la fin du XIXe siècle.

En France, le premier grand périodique fut La Gazette : dans un contexte de censure et de contrôle de la presse par l’état, son rédacteur, Théophraste Renaudot, avait obtenu dès 1631 un privilège royal lui garantissant le monopole de l’information.

L’histoire de la presse au XIXe siècle est également marquée par Le Petit Journal, premier journal français “à sensation” lancé par Moïse Polydore Millaud en 1863 et par la loi sur la liberté de la presse, promulguée le 29 juillet 1881.

Quelles informations utiles au généalogiste peut-on découvrir dans les journaux locaux?

  • Des faire-part :
Découvrir l'article

I comme Identification

J’ai trouvé trois sens au mot « identification » et tous les trois se raccrochent de mon quotidien généalogique :

  • Action d’identifier, d’établir l’identité de quelqu’un.
  • Action de s’identifier à quelqu’un, à quelque chose.
  • Processus par lequel le sujet constitue son identité, sa personnalité depuis l’enfance jusqu’à l’âge adulte.

1 – Action d’identifier, d’établir l’identité de quelqu’un :

Lors de nos recherches, nous « butons » souvent sur des homonymies qui (nous pourrissent la vie) nous obligent à rechercher ici ou là, ailleurs, des indices nous permettant d’établir la véritable identité de notre parent « suspect ».

C’est alors un vrai travail d’enquêteur. Nous devons nous transformer en Sherloch Holmes pour rechercher le moindre indice qui nous permettra de valider telle ou telle option prise.

Il faut chercher ici ou là dans les actes annexes, rehercher dans les actes de baptêmes les parrains ou marraines, les témoins dans … Découvrir l'article

H comme Hérédité

Le Larousse défini l’hérédité ainsi :

  • Transmission des caractères génétiques des parents à leurs descendants.
  • Ensemble des dispositions physiques ou morales transmises des parents à leurs descendants

1

Transmission des caractères génétiques des parents à leurs descendants.(l’ADN) :

               La génétique est l’étude de la transmission des caractères héréditaires chez les êtres vivants. Elle vise à déterminer les modes de transmissions et à documenter les variations dans les gènes entre les individus d’une même personne. Elle vise aussi à réaliser l’étude de la fonction des gènes.

             L’hérédité est la transmission des caractéristiques d’une génération à la suivante. C’est lors de la reproduction que se transmet l’information héréditaire des parents aux enfants.

En effet, chaque être humain est constitué de milliards de cellules et dans chacune d’elles se trouve un noyau. Celui-ci contient toute l’information héréditaire sous forme de chromosomes. Un chromosome est une longue molécule d’ADN enroulée sur elle-même,  contenant … Découvrir l'article