Monographie familiale

Dans le cadre du Diplôme universitaire Histoire et Généalogie familiale, préparé et obtenu avec mention assez bien au sein de l’université du Mans, il fallait rédiger une monographie familiale.

J’ai choisi de présenter « L’histoire de ma lignée dans les Vosges » depuis environ 1490 jusqu’en 1920, date à laquelle mon grand-père quitte la ferme familiale pour s’engager chez les Sapeurs-Pompiers de Paris.

Ce mémoire est dédié à mon père Jean, aujourd’hui décédé qui m’a fait découvrir la généalogie et fait comprendre le proverbe chinois : « Un homme sans ancêtres est un ruisseau sans source, un arbre sans racines ».

Vous pouvez télécharger ce travail  gratuitement en pdf

 

 

Ancêtres verriers

Chrétien Feisthauer est né à Lofer canton de Salzbourg le 24 septembre 1628. Vers 1650, il arrive à Soucht (Moselle) avec son frère Georg. En 1653, il se marie à Rosteig (67) avec Suzanne Nedegger. Cette même année, il entre comme bûcheron à la verrerie de Rosteig.

Sa descendance sera également verrier.

Hans Georg Bretzner est né le 8 avril 1653 à Koppl, paroisse de Williswardt canton de Salzbourg. Il arrive à Soultz (68)et s’unit avec Elisabeth Eve Mathis, le 13 septembre 1683 avant de finir ses jiurs à Ribeauvillé, laissant place à plusieurs générations de verriers notamment à la verrerie du Hang à Bourg-Bruche (68).

Chrétien Feisthauer est l’ancêtre de mon parrain Lucien Feisthauer.

Hans Georg Bretzner est l’ancêtre de ma compagne Nathalie Bretzner

Au-delà des similitudes et/ou des différences entre ces deux exils (une génération sépare ceux-ci), nous sommes amenés à nous intéresser à cette période historique de la guerre de Trente ans et particulièrement à ces conséquences sociales et économiques en Lorraine et en Alsace, au travail du verre et aux verreries en Lorraine et en Alsace, ainsi qu’aux grandes familles de verriers.

Enfin, par curiosité généalogique, nous essayerons de voir si les les familles de verriers Feisthauer et Bretzner auraient pu avoir ou auraient eu l’occasion de se croiser et/ou de s’unir : ce qui serait fort amusant.

Si l’histoire des verreries et des verriers vous intéresse, cet essai de 100 pages est proposé à la vente 20 € (port offert) sur simple demande à mon adresse (voir contact).