Z comme Zoom sur mes arrière-grands-parents maternels

Jean, François Offret (né le 27 mars 1868 à Kermoloc’h) et Nathalie, Marie Goëlou ou Gouelou (née le 26 octobre 1872) s’unissent à Bégard, pays de l’épouse, le 1er septembre 1893, où ils s’établirent.

Des études montrent que, en 1901, la Bretagne bretonnante utilise peu les méthodes de contraception connues à l’époque d’où une forte natalité : de cette union naîtrons 12 enfants dont mon grand-père Louis Offret (notons que 3 décèderont en bas‑âge).

Jean François, comme son père (et comme le seront quasiment tous ses fils) était maçon. Nathalie, (qui ne savait ni lire ni écrire), est dite ménagère. Comme si être mère de famille nombreuse n’était pas une profession à part entière !

Il faut se rappeler qu’avant la Première Guerre mondiale (malgré les différentes lois et arrêtés pris depuis longtemps) la moitié de la population de la … Découvrir l'article

30 novembre 2020

Bilan 2020 et prospective 2021

Il est temps de faire le bilan de mon travail généalogique de 2020…

1° Comme en 2019, j’ai réussi à tenir mon engagement d’écriture d’un livre issu de mes recherches généalogiques et de le faire auto-éditer.

Après « Ancêtres verriers » qui nous entraînait dans les affres de la guerre de Trente Ans en Alsace‑Lorraine, le renouveau des verreries dans le pays de Bitche et celles des Vosges alsaciennes, les grandes familles de verriers et notamment celles des Feistauer et des Bretzner (qui sont présents dans ma généalogie et celle de ma compagne), je me suis penché cette année sur la seconde guerre mondiale.

« 1940-1945 – Prisonniers de guerre» a pour objet (à travers mon grand-père maternel) de rendre hommage à tous ces hommes qui ont donné cinq années de leur vie pour la France. Pourtant, encore aujourd’hui, ils sont les grands oubliés de la mémoire collective : … Découvrir l'article

8 janvier 2021

A comme Ancêtres ardennais

Nous voilà transportés avec ce billet dédié aux familles Avelange et Bréville dans une nouvelle région de France. Après avoir traversé les Vosges, (pays de mon grand‑père paternel), la Bretagne, (celui de mon grand‑père maternel), nous arrivons dans les Ardennes, berceau de la famille de mon arrière‑grand‑mère maternelle, Marie Uranie Bréville épouse Avelange, que nous appelions « mémère Annie ».

De Boutancourt, où est né vers 1690 Pierre Avelange, à Francheval, les Avelange, resteront toujours dans un petit périmètre, au nord-est du département, allant du sud de Charleville à l’est de Sedan, dans les terres de l’ex-principauté de Sedan…

                                                                                   …que le roi Louis XIV (le 20 mars 1651) « pour le bien de son état et pour mettre à couvert la frontière de Champagne, suivant la résolution du défunt Roy son père Louis XIII » acquiert définitivement avec toutes ses appartenances et dépendances.

Les Bréville ne … Découvrir l'article

25 octobre 2020

B comme Ban

Dans notre Généalogie, Jean-Joseph Grandidier (1697-1788) sera Maire du Ban d’Etival

Qu’est-ce qu’un « Ban » ?

Si l’on se réfère au « Robert » dictionnaire de la langue française (ci-dessus), on n’est guère avancé…

On trouve encore nombre de villages dans les Vosges et en Lorraine contenant le mot « Ban » : Ban de la Roche, Ban de Laveline et plus loin, en Lorraine Ban Saint‑Martin Serait-ce un terme lorrain ?

Après de nombreuses recherches, j’ai enfin trouvé dans un dictionnaire d’autrefois (1606) la confirmation ce que supposais : ce nom « Ban » viendrait du mot allemand Bann, qui signifie un champ.Ne pas confondre avec le français « fief » et « arrière-fief » (déclinaison du Feld allemand signifiant aussi champ). Le fief étant pris dans le sens du territoire, ou de la contrée assignée à être régie par l’armée ou la police… alors que le territoire … Découvrir l'article

25 octobre 2020

C comme Cochon

Non, n’ayez pas peur, ne grognez pas, il ne s’agit pas « d’histoires cochonnes » que je veux « placer » dans le challenge AZ.

Pourtant avant de vous en donner les deux raisons personnelles qui m’ont incitées à parler cochon, laissez-moi vous parler de sa symbolique de l’animal. Selon les religions et les continents, le cochon est assimilé à un nombre de croyances.

Pour les Chinois, c’est un vecteur positif.

Au Tibet, le porc représente au contraire l’ignorance. Pour les juifs et les musulmans, il est carrément impur !

Interdite par l’Ancien testament, sa consommation est autorisée par le Nouveau, dans l’évangile selon Matthieu notamment.

Ce qui n’empêchera pas les catholiques d’’associer le cochon au diable pendant le Moyen âge, puis les « cochonneries » à la luxure à partir du XVIe siècle, rapprochement qui a la peau dure !

Première raison :

Naguère, à La Salle, dans … Découvrir l'article

25 octobre 2020

D comme Dinard

Mon grand‑père maternel, Louis Offret est né le 4 septembre 1900 à 7 heures du soir à Bégard alors en Côtes‑du‑Nord (aujourd’hui Côtes d’Armor). Son père Jean-François, maçon, est alors âgé de 32 ans et sa mère, Nathalie Marie Goelou alors âgée de 28 ans est ménagère. Il est le cinquième enfant d’une fratrie de douze.

La vie n’était pas facile. Il faut en effet rappeler l’importance de la misère économique, sanitaire et culturelle de la paysannerie française à la fin du XIXe siècle, et particulièrement l’énorme retard de la Bretagne par rapport au reste du pays. Sa mère ne savait ni lire ni écrire.

Il est appelé le 17 mars 1920 pour son service national à Rennes dans la 10ème section COA (commis et ouvriers d’administration). Il sera ramené à la vie civile le 3 mars 1922 et rejoindra sa famille à Bégard.

Dès la fin de son … Découvrir l'article

25 octobre 2020

E comme Épidémie

Au moment où je commençais à commencer à lister des thèmes possibles pour le Challenge AZ, nous entrions dans la phase 3 du « Coronavirus » et étions assignés à rester cloitrés chez soi. Le mot épidémie prenait donc tout son sens à la lettre E dans ce challenge 2020.

Une épidémie (du grec epi = au‑dessus et demos = peuple) est la propagation rapide d’une maladie infectieuse à un grand nombre de personnes, le plus souvent par contagion. Puis l’épidémie s’étend et devient une pandémie si elle touche plusieurs continents.

(Source image ; https://www.1jour1actu.com)

Dès la plus haute Antiquité, les civilisations ont dû faire face à diverses flambées épidémiques qui ont souvent duré plusieurs années. Les plus tristement célèbres pour l’Europe sont la peste, le choléra, la variole et le typhus. Accompagnant les famines et les guerres, fluctuant avec les grandes périodes de froid, ces maladies contagieuses ont sévi … Découvrir l'article

26 octobre 2020

F comme Forgeron, le métier des ancêtres AVELANGE

Ancêtre du côté maternel, Pierre Avelange est né vers 1717 à Boutancourt (08) et décédé 16 Floréal An 7 (5 mai 1799) à Sapogne (08). Il est marié à Elisabeth Blanchemanche et travaille comme forgeron et maréchal-ferrant

Son fils Joseph Avelange né vers 1749, marié à Berthe Duval exercera le même métier également à Sapogne. Il aura certainement repris la forge familiale.

L’activité de forgeron est apparue en même temps que la découverte du travail des métaux, environ 5 000 ans av. J‑C ; elle est devenue un métier à part entière à mesure que les peuples exprimèrent leur besoin d’avoir des objets plus résistants et aux usages variés : outils, armes, parties mécaniques, grilles, clefs, bijoux, etc…

Le forgeron et le maréchal-ferrant sont les artisans importants de la communauté rurale jusqu’au début du XXe siècle : ainsi Garsault, en 1746, dans son ouvrage « Le nouveau Découvrir l'article

26 octobre 2020

G comme GRANDIDIER

D’abord, parce que c’est mon patronyme, et parce que ce fut l’objet des premières recherches généalogiques de mon père, il me semble important, pour ma première participation au #challenge AZ, de consacrer la lettre G à Grandidier.

Qui sont les Grandidier ? D’où viennent-ils ?

Notre ancêtre Didier devait être grand, cette caractéristique permettait de le différencier des autres Didier. Ainsi le grand Didier devint progressivement le Grand‑Didier, puis le Granddidier enfin le Grandidier…

Didier est lui un nom de baptême issu du latin Désidérius (désidérium = désir) avec sans doute un sens mystique pour les premiers chrétiens. Très fréquents en Lorraine (88 et 54), on le rencontre en composition de nombreux patronymes : Didiergoerges, Didierjean, Grosdidier…, et bien sûr Granddidier puis Grandidier.

Les Vosges sont, en effet, le berceau de notre famille.

C’est plus précisément au sud-est du département actuel des Vosges, sur le versant lorrain du … Découvrir l'article

26 octobre 2020

H comme Hérédité

Le Larousse défini l’hérédité ainsi :

  • Transmission des caractères génétiques des parents à leurs descendants.
  • Ensemble des dispositions physiques ou morales transmises des parents à leurs descendants

1

Transmission des caractères génétiques des parents à leurs descendants.(l’ADN) :

               La génétique est l’étude de la transmission des caractères héréditaires chez les êtres vivants. Elle vise à déterminer les modes de transmissions et à documenter les variations dans les gènes entre les individus d’une même personne. Elle vise aussi à réaliser l’étude de la fonction des gènes.

             L’hérédité est la transmission des caractéristiques d’une génération à la suivante. C’est lors de la reproduction que se transmet l’information héréditaire des parents aux enfants.

En effet, chaque être humain est constitué de milliards de cellules et dans chacune d’elles se trouve un noyau. Celui-ci contient toute l’information héréditaire sous forme de chromosomes. Un chromosome est une longue molécule d’ADN enroulée sur elle-même,  contenant … Découvrir l'article

26 octobre 2020

I comme Identification

J’ai trouvé trois sens au mot « identification » et tous les trois se raccrochent de mon quotidien généalogique :

  • Action d’identifier, d’établir l’identité de quelqu’un.
  • Action de s’identifier à quelqu’un, à quelque chose.
  • Processus par lequel le sujet constitue son identité, sa personnalité depuis l’enfance jusqu’à l’âge adulte.

1 – Action d’identifier, d’établir l’identité de quelqu’un :

Lors de nos recherches, nous « butons » souvent sur des homonymies qui (nous pourrissent la vie) nous obligent à rechercher ici ou là, ailleurs, des indices nous permettant d’établir la véritable identité de notre parent « suspect ».

C’est alors un vrai travail d’enquêteur. Nous devons nous transformer en Sherloch Holmes pour rechercher le moindre indice qui nous permettra de valider telle ou telle option prise.

Il faut chercher ici ou là dans les actes annexes, rehercher dans les actes de baptêmes les parrains ou marraines, les témoins dans … Découvrir l'article

26 octobre 2020

J comme Journaux

La presse est une source d’informations pour trouver des événements et aussi pour en savoir plus sur ses ancêtres. La presse existe depuis le XVIIe siècle même si cela se limitait au départ à des annonces, elle s’est démocratisée et a connu un grand essor à la fin du XIXe siècle.

En France, le premier grand périodique fut La Gazette : dans un contexte de censure et de contrôle de la presse par l’état, son rédacteur, Théophraste Renaudot, avait obtenu dès 1631 un privilège royal lui garantissant le monopole de l’information.

L’histoire de la presse au XIXe siècle est également marquée par Le Petit Journal, premier journal français “à sensation” lancé par Moïse Polydore Millaud en 1863 et par la loi sur la liberté de la presse, promulguée le 29 juillet 1881.

Quelles informations utiles au généalogiste peut-on découvrir dans les journaux locaux?

  • Des faire-part :
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26 octobre 2020

K comme Kermoroc’h

C’est dans les années 1780‑1800 que les Offret (branche familiale maternelle voir : ICI) quittèrent Brélidy pour s’établir à cinq kilomètres plus au sud, à Kermoroch.

Kermoroc’h vient probablement du breton “ker” (village) et “morech” ou “moroc’h”, nom de famille. Saint Morioc (ou Turiec) était fils de Léomanic, soeur de saint Patrice : il fut évêque d’Inis-Valaing et l’un des apôtres que la Bretagne envoya en Irlande. Kermoroc’h pourrait bien lui devoir son nom.

Kermoroc’h : l’église l’ossuaire de Kermoroc’h

Editions Mesny (Loïc); Licence CC-BY-NC-ND

Extrait de doléances, plaintes et remontrances de la trêve de Kermoroch, paroisse de Squiffiec, évêché de Tréguier :

Au moment de la Révolution Kermoroc’h dépendait du doyenné de Bégard.

Procès‑verbal de l’assemblée électorale : le 1er avril 1789, à 8 heures du matin, dans le lieu ordinaire des délibérations. comparaissent : Pierre Querello ; François Lauraine ; Guillaume Henry ; Pierre Le Barzic … Découvrir l'article

26 octobre 2020

L comme Laboureur

« Labourage et pâturage sont les deux mamelles de la France », l’Histoire attribue ces mots à Sully, ministre d’Henri IV, et contemporain de notre aïeul Jean « le Jeune », laboureur à l’Hôte du Bois (aujourd’hui La Salle dans les Vosges).

Si la France de l’Ancien régime était peuplée de quelque 80 à 85 % de ruraux, on peut affirmer sans hésiter que des centaines et milliers d’ancêtres rencontrés par les généalogistes sont à plus de 95 % des ruraux.

Notre famille paternelle en est un exemple parfait, puisque ce n’est qu’après la guerre 14‑18 avec un de nos aïeux (en l’occurrence mon grand-père Paul) que commence « l’éparpillement » de la famille…

La terre était la valeur de référence au plan économique. C’est à l’aulne de la terre et de ce qu’elle produisait que tout était tarifié. Les loyers étaient payés pour une grande partie en … Découvrir l'article

26 octobre 2020

M comme Mariage

L’acte de mariage est un des principaux documents que l’on recherche en généalogie Cependant ce n’est pas de l’intérêt de ce document que je veux disserter dans ce challenge AZ

J’ai recherché, dans les lignées familiales directes de ma généalogie, le mariage ayant duré le moins longtemps, quelle qu’en soit la raison.

Et c’est le second mariage à Saint‑Masmes (51) le 19 octobre 1928 de mon arrière-grand-mère maternelle, (mon sosa 15) Mélanie Uranie Bréville (47 ans) avec Georges Athanase Lubineau, (49 ans) qui a ce triste « privilège » !

L’acte nous apprend qu’ils étaient tous les deux divorcés, mais cela n’a rien à voir avec notre sujet.

Nous ne savons pas à quelle date Mélanie Uranie Bréville est arrivée à Saint‑Masmes depuis ses Ardennes natales. Nous savons seulement qu’elle avait quitté le domicile familial en septembre 1908 avec ses deux enfants (divorce officialisé en 1910).

Georges Découvrir l'article

26 octobre 2020

N comme Nécrologie

Une nécrologie est un texte de longueur variable, publié dans un journal ou magazine peu après le décès d’une personnalité, ou dite lors des funérailles d’un défunt, et qui comprend généralement une courte biographie du défunt.

Nous avons la chance d’avoir pu conserver le discours nécrologique fait lors des funérailles du Curé Charles-Auguste Grandidier.

Ce dernier, fils de Paul (1814-1900) et de Marie-Rose Marqué (1813-1881) est né à Housseras le 26 janvier 1850. Ordonné prêtre le 7 juin

1873, il fut nommé vicaire de Taintrux dès le 24 juin, curé de Bettegney-Saint-Brice le 19 janvier 1879, enfin il est nommé à Ville-sur-Illon le 10 mai 1889.

 

Le curé Charles GRANDIDIER avec sa mère Marie-Rose Marqué (20/03/1813 ‑ 20/07/1881) et sa sœur aînée Marie-Angélique (29/11/1838 ‑ 06/11/1925) devant l’église de Bettegney, donc entre 1879 et1888

 

En 1912, il fut l’objet d’une sérieuse agression comme l’atteste l’entrefilet découpé dans le … Découvrir l'article

26 octobre 2020

O comme Ordre de Mission

Nous sommes à Reims, fin 1939, il faut évacuer la ville. Mon grand-père, Paul Grandidier ancien sapeur‑pompier de Paris, aujourd’hui à la tête d’une entreprise de cordonnerie est requis comme lieutenant de pompiers à Reims. Il ne peut quitter Reims.

C’est à mon père Jean, âgé de 16 ans, que reviendra la charge de conduire la famille en évacuation jusque Juniville le Grand en Dordogne. Il  vient juste de passer son permis de conduire.

La voiture est lourdement chargée, car ‑ outre mon père Jean, sa mère Germaine et le petit frère Marcel (11 ans) ‑ sont aussi du voyage une cousine de Germaine, madame Donzeau et son fils Henri (10 ans).

Quelques mois passent, l’entreprise de cordonnerie « Les Ressemelages Rémois »continuent néanmoins avec une activité réduite. C’est alors qu’en juillet 1940, Germaine reçoit un ordre de mission délivré par la Chambre de Commerce de Périgueux :

Il faut … Découvrir l'article

27 novembre 2020

P comme Patronyme

Un peu d’humour, dans cette période si morose…

Il est parfois des patronymes plus ou moins difficiles à porter.

Ainsi en est-il, pour Dominique BITTE né à Einville aux Jard (54) en 1759, Nicolas COCUS, né le 6 avril 1816 à Les Thons (88), Bernard CONARD, soldat irlandais, qui se marie à Nancy Saint‑Sébastien en 1675 ou encore pour Alexandre DU CON marié à Lexy (54) en 1726 (il venait d’Auvillars, évêché de Condom !).

Ne sont pas mieux lotis, Nicolas CORNIAUX né à Metz en 1613 et Michel CROTTE né à Pousseaux (58) et marié à Neufchâteau(88) en 1873. De même pour Antoine LA CROTTE de Saint‑Andéol en Dauphiné venu se marier en 1708 à La Neuveville les Raon (88).

Que dire de Jean FAYSOIF (à Metz en 1618), de Toussaint LOLOT (en 1696 à Wavrille- Meuse) ou encore de Théodore POTDEVIN né en … Découvrir l'article

26 octobre 2020

Q comme Quête

La généalogie est généralement décrite comme une pratique dont l’objet est la recherche de ses ancêtres, afin de reconstituer son histoire familiale et de connaître ses racines en remontant le temps et les générations. C’est elle qui permet d’établir son arbre généalogique.

Il s’agit alors d’aller « quêter » les renseignements pour reconstituer, (en totalité ou partiellement), la lignée d’une famille en remontant le temps à partir d’une personne vivante qui constitue le point de départ des recherches.

Cette quête nous plonge dans la connaissance, puis la recherche dans les registres paroissiaux et de l’État civil comme les archives notariales (contrat de mariage, déclaration de succession, inventaire après décès), les archives administratives (cadastre, recensements), les archives juridiques (procès-verbaux, jugements, naturalisations) ou les archives militaires pour obtenir des documents authentiques et officiels.

C’est petit à petit, que se recueillent les informations et … Découvrir l'article

19 novembre 2020

R comme Registre paroissial

Le plus ancien registre paroissial numérisé que j’ai pu consulter lors de mes recherches sur la paroisse Saint‑Denis de La Bourgonce, est mis à disposition par les archives départementales des Vosges sous la cote Edpt 70/GC_1-9136. Il concerne les baptêmes, mariages et décès de 1685 à 1719.

La première page de ce registre

 

Notons que le hameau de l’Hôte du Bois, (berceau de la famille Grandidier) faisant partie du village de La Bourgonce, devient à la fin du 15e siècle le village de La Salle. C’est au cours de cette période qu’un maire syndic est élu dans chacun des deux villages qui forment la paroisse Saint-Denis. Les charges afférentes à celle-ci se répartissant en 3/5 pour La Bourgonce et 2/5 pour La Salle. Le village de La Salle n’a jamais eu d’église, il dépend au spirituel de La Bourgonce. Ainsi nos anciens sont enterrés à La … Découvrir l'article

20 novembre 2020