Un beau mariage, il y a presque 100 ans…

Aujourd’hui, c’est jour de fête. Je vous invite à la noce de mes grands-parents paternels…

Nous sommes le matin du samedi 22 avril 1922, une longue et belle journée commence pour Paul Grandidier, (21 ans) et Germaine Gaudet (19 ans). Une journée qui devrait être inoubliable…

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Nicolas AVELANGE (1789 – ?) sabotier à Haraucourt (08)

Encore au Siècle des Lumières, des sabotiers travaillaient au sein des forêts à proximité des coupes et vivent dans des huttes ou loges où étaient installés leurs modestes ateliers. Ces cabanes rudimentaires disposaient d’ouvertures au sommet pour l’évacuation de la fumée. Cette industrie forestière disparût progressivement avec le désenclavement routier : les sabotiers s’installant alors dans les villages voisins ou migrant vers les villes.

Dans les Ardennes, la fabrication de sabots commença au début du 19e siècle, initiée très probablement par des déserteurs français fuyant la conscription napoléonienne. Le sabot connaîtra une période faste jusqu’à la Grande Guerre. Puis le déclin commença à s’amorcer. En 1950, l’usage du tracteur pour lequel les bottes sont plus pratiques donnera le coup de grâce aux sabotiers.

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Un ancien métier des Vosges : le gruyer

Vers 1720, notre aïeul Jean‑François Grandidier (1695‑1742) est Syndic et Gruyer du Ban d’Etival (88), un vaste territoire dépendant de la prestigieuse abbaye de l’ordre des Prémontrés, (depuis que Thiébaut II, duc de Lorraine, avait accordé en 1309 les droits de haute, moyenne et basse justice au père Abbé de l’abbaye d’Etival, nommé évêque in partibus). Ce vaste « ban » donnera, quelques années plus tard, naissance à sept communes différentes.

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Un mariage scandaleux ?

Jean‑François « dit l’aîné » Grandidier épouse Marie‑Anne Grandidier sa petite cousine, le 29 avril 1789, en l’église de La Bourgonce (88).

Il a alors 52 ans et-Marie‑Anne a 26 ans.

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La guerre « franco-prussienne » de 1870-1871 dans les Vosges

Sur Twitter élise Lenoble (@EliseGenealogie) nous suggère dans une très belle vidéo de profiter du cent-cinquantenaire de la guerre de 1870, pour « plonger »dans notre généalogie. Je me suis pris au jeu.

Car, depuis environ l’an 1580, notre famille est restée implantée au sud-est du département actuel des Vosges, sur le versant lorrain du massif vosgien qui descend en pente douce vers l’ouest, dans un petit périmètre, sorte de losange reliant Raon-l’Étape au Nord, Rambervillers à l’Ouest, Gérardmer au Sud et Saint-Dié-des-Vosges à l’Est. Ce n’est qu’en 1920 que mon grand-père quitta la ferme familiale pour s’engager chez les pompiers de Paris.

==>voir précédent billet de blog :

« Les deux vies de Paul Grandidier, mon grand-père. (jlgrandidier-genealogie.fr)

Si mes ancêtres ne participèrent pas en qualité de combattant à cette guerre qui opposa la France et les états d’Allemagne sous domination de la Prusse, ils eurent à Découvrir l'article

Les deux vies de Paul GRANDIDIER, mon grand-père

Marie Paul Antoine Xavier Grandidier naît le 12 juin 1900 à La Salle (Vosges) C’est le troisième enfant de Paul Grandidier ( dit papa Paul ) et Marie Mathilde Litique.

Il a deux sœurs aînées et un frère cadet:

Marie Denise est née le 9 octobre 1894 et décédée le 16 janvier 1933 à Paris (inhumée à La Bourgonce)

Marie Mathilde Marcelle (dite la tante Marcelle) est née le 10 octobre 1896 et décédée le 19 mars 1971 à l’hôpital de Saint‑Dié.

Marie Charles Georges François est né le 3 avril 1903 et décédé le 20 décembre 1976 à l’hôpital de Nancy.

Il grandit dans la ferme familiale de La Salle, et comme tout adolescent de l’époque participe aux travaux des champs avec son père, tout en poursuivant sa scolarité à l’école communale du village.

Mais le 2 août 1914, c’est la déclaration de guerre. Les derniers … Découvrir l'article

Barbe, « la Grosse du bois »

À Bréhimont, hameau de Saint‑Michel‑sur‑Meurthe (88) naissait le 27 mai 1660 Barbe Grandidier, fille de Jean dit le jeune Grandidier, (mon sosa 1024) et de Catherine Blaise.

Elle habite chez ses parents à l’Hoste-du‑Bois (hameau qui deviendra plus tard la commune de La Salle), lorsqu’elle épouse, à 18 ans, le 22 novembre 1678 en l’église de La Bourgonce Georges Gérardin (âgé de 25 ans) né en 1653

Le couple s’installe à Saint‑Michel‑sur‑Meurthe.(hameau de Bréhimont) où Georges Gérardin décèdera à l’âge de 50 ans le 6 mars 1704.

 

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La « tante Marcelle » et ses deux fils Roger et Paul François

Il me semble évident de dédier un billet à la « tante Marcelle » et à ces deux fils Roger et François‑Paul Didier, l’un et l’autre déportés à Mauthausen, victimes de la barbarie nazie…

Marcelle Grandidier (sœur de mon grand-père paternel) est née à La Salle (88) le 10 octobre 1896. Elle est décédée le 19 mars 1971 à Saint‑Dié‑des‑Vosges.

Elle s’est mariée à Émile Didier à Etival, où elle travaillera toute sa vie à la bien connue papeterie de Clairefontaine.

Ils auront deux fils : Roger Didier , né le 27 janvier 1923 et Paul‑François Didier, né le 28 février 1925.

Essayons de rappeler sommairement la chronologie de la guerre dans la région en 1944 :

Le 14 juillet 1944, une trentaine de jeunes gens projettent de faire sauter un pont de chemin de fer entre Étival et Saint‑Dié : ils seront arrêtés et déportés à … Découvrir l'article

Les étranges prénoms portés par mes premiers aïeux vosgiens

 

               Demange : ou sa déformation phonétique Demenge.

C’est le prénom porté par le plus ancien ancêtre (sosa 8192), que j’ai pu retrouver, né à Brouvelieures vers 1490

C’est un prénom que l’on trouve à cette époque essentiellement dans le département actuel des Vosges (un peu aussi en Meurthe-et-Moselle et en Moselle). On le retrouve aujourd’hui dans le même secteur, comme nom sous les formes de Demangel, Demangeon, Demangeot…

Certains (qui se veulent érudits) affirment que Demange pourrait être une dérivation de « mangari » (man = homme, gari = lance) un nom d’origine germanique, ainsi étymologiquement Demange serait l’homme à la lance…, donc un guerrier ou un chasseur ?

Pour d’autres, Demange serait une déclinaison phonique de dimanche. Ainsi, Demange pourrait à l’origine être un prénom donné à un enfant né un dimanche…,

Pourtant, je pense que l’origine la plus probable est la suivante :aux … Découvrir l'article

Les OFFRET, ma lignée maternelle en Bretagne

Nous voici maintenant dans la branche maternelle et nous quittons les Vosges pour nous retrouver plus à l’Ouest, très à l’Ouest dans cette péninsule avancée dans l’océan atlantique, pointe extrême de l’Europe, la Bretagne.

Pour les « non-bretons », la Bretagne est souvent vue comme un territoire maritime ; pourtant le pays d’Argoat, pays des terres et des forêts, y est aussi important que le pays d’Armor. L’Argoat c’est la terre, les bois et les landes. L’Armor c’est l’odeur de la mer,  ses couleurs changeantes, le ressac contre les rochers, le cri des mouettes. Les deux milieux non seulement se côtoient, mais s’imbriquent de telle façon qu’il est difficile de se dire habitant de l’un ou de l’autre.

Qui sont les Offret ? D’où viennent-ils ?

C’est justement entre Argoat et Armor dans ce pays du Trégor que se situe le berceau des Auffray devenu Offret.

Notre premier ancêtre … Découvrir l'article

La terrifiante maternité nazie de l’Oise

Je viens de regarder à nouveau la généalogie de ma grand-mère paternelle : Germaine Gaudet (5 octobre 1902‑29 juillet 1996)

Avec la famille Gaudet nous arrivons dans l’Oise, d’abord à Saint-Vaast-les-Malo, puis à Creil. Il faut se rappeler que les employés d’état‑Civil avaient souvent au xixe siècle et aux siècles précédents des notions très rudimentaires en orthographe. Ils n’avaient pas non plus la rigueur de nos employés actuels et se fiaient à la seule prononciation. Ainsi la graphie du nom Gaudet est souvent variable : selon les documents, nous trouvons des Godet, Geaudet, Gaudée et Gaudet.

 

 

 

 

 

 

La famille Gaudet vers 1913 (de gauche à droite : Lucien, Reine l’aînée, assise Marie la mère. Eugène-Virgile le père puis la cadette ma grand-mère Germaine et Adrienne)

 

 

À la mairie de Creil (60), une mention en marge d’un acte de mariage du 23 décembre … Découvrir l'article

A la mémoire de Paul Marcel GRANDIDIER

Je veux vous parler aujourd’hui de Paul Marcel Grandidier, le grand-père de mon grand-père, pour les initiés mon sosa 16.

Il est né le 17 avril 1841 à Housseras, petite commune des Vosges, au cœur du pays des ancêtres, qui, depuis 1660, de génération en génération resterons fidèles à cette région (La Salle, La Bourgonce, St‑Michel‑sur‑Meurthe)

 

Trois événements importants sont à signaler et marqueront sa vie :

  • Son mariage avec sa cousine germaine
  • La guerre de 1870 qui ravagea la région
  • La première guerre mondiale qui sera cause de sa fin tragique.

 

 

1 – Son mariage :

Replaçons-nous tout d’abord dans le contexte familial de la génération précédente, avec deux frères Paul et François :

                            Paul : né le 18 juillet 1814 à La Salle, s’installera après son mariage (22 janvier 1838) à Housseras pays de son épouse Marie-Rose MARQUE. Il sera d’ailleurs maire de cette commune … Découvrir l'article

Francheval, le pays de « mémère Annie »

Avec la lignée maternelle, nous « plongeons » dans les Ardennes, berceau des familles AVELANGE et BRÉVILLE.

De Boutancourt à Francheval, les AVELANGE resteront toujours dans un petit périmètre, au nord-est du département, allant du sud de Charleville à l’est de Sedan, dans les terres de l’ex-principauté de Sedan que le roi Louis XIV (le 20 mars 1651) « pour le bien de son état et pour mettre à couvert la frontière de Champagne, suivant la résolution du défunt Roy son père Louis XIII » acquiert définitivement avec toutes ses appartenances et dépendances.

Les BRÉVILLE ne feront que 12 kilomètres pour rejoindre Francheval depuis Mouzon où est né vers 1760 Jean-Baptiste BRÉVILLE.

Ainsi, mon arrière-grand-mère, Marie Mélanie Uranie BRÉVILLE est née à Francheval le 12 mai 1881, huitième et dernier enfant de la fratrie. Le 31 août 1899 (à 18 ans), elle épouse toujours à Francheval Jean-Baptiste AVELANGE, dont elle … Découvrir l'article

La louche de l’oncle curé

Il était un temps où la tradition imposait une soupe comme plat principal au repas du soir : soupe campagnarde aux légumes en morceaux, potage aux légumes mixés, soupe au pain ou encore soupe aux vermicelles, parfois les jours de fête soupe à l’oignon.

C’était donc au quotidien que ma mère nous servait celle-ci avec une très lourde louche en argent, déjà bien culottée. C’est la louche de l’oncle curé disait fièrement mon père.

Aujourd’hui, je suis détenteur de cette louche et j’ai cherché à savoir qui était cet oncle curé.

En fait, il s’agit de Charles-Auguste Grandidier, et c’est un grand-oncle de feu mon père. Fils de Paul Grandidier (1814-1900) et de Marie-Rose Marqué (1813-1881) il est né à Housseras (88) le 26 janvier 1850.

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Hommage à mon grand-père maternel

Né le 4 septembre 1900 à 7 heures du soir (19 heures) à Bégard alors en Côtes-du-Nord (aujourd’hui Côtes d’Armor) « pépère Louis » est le cinquième enfant (sur 12) de Jean – François Offret et Nathalie Marie Goelou.

Maçon, il est appelé le 17 mars 1920 pour son service national à Rennes dans la 10ème section COA (commis et ouvriers d’administration) Le service militaire d’une durée de deux ans est devenu obligatoire (sauf exemptions dûment répertoriées) pour tous les jeunes Français en âge de l’effectuer, depuis la promulgation de la Loi du 21 mars 1905.

Rendu à la vie civile, il se marie une première fois à Saint-Masmes (51), il aura trois enfants : ma mère Madeleine (28 août 1925), puis, à nouveau une fille Paulette et un garçon Jean qui, malheureusement, décéderont dans leur première année.

Après un divorce, il épouse en secondes noces à Dinard (35) … Découvrir l'article